aujourd'hui ou jamais

La Constitution écrite est un carcan qui emprisonne les pays africains dans une dépendance sans fin. Ce système occidental est la cause de la souffrance des peuples africains. L’Afrique doit absolument sortir des Constitutions écrites et de la Démocratie des maîtres, pour reformuler sa propre Constitution orale numérisée, afin d’être le pilote de sa propre… Read more »

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La Suisse a un code du travail très simple, bilan : c’est le plein emploi. La France au contraire s’est dotée d’un code du travail (1,450 kg à sec) qui détruit l’emploi par sa lourdeur et sa complexité. Copier ce modèle, par manque d’imagination, comme le font les pays Africains, c’est simplement patauger dans du… Read more »

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Il y a quelques décennies, dans un maquis populaire de Treichville (un maquis est, en Côte d’Ivoire, un lieu public de restauration, informel, généralement sans pancarte, à l’intérieur d’une cour d’habitation privée), je discutais avec un ami, brillant journaliste, qui occupe aujourd’hui un poste élevé dans la communication. Notre sortie était à l’occasion du passage à Abidjan d’un autre ami Européen, de la presse. Le sujet de conversation que j’avais effleuré était le parallèle que je faisais entre le journaliste et le comédien (acteur).

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Dangereux predateurs

Mais pour les internautes, les requins les plus redoutables restent encore les fournisseurs d’accès et les compagnies de téléphone cellulaire. Ce sont les plus grands voleurs du siècle. Ils corrompent et volent impunément de partout dans le monde. Si chaque internaute, chaque utilisateur de la téléphonie cellulaire ouvrait sa « Boîte Noire » enregistreuse de coups tordus, toutes ces sociétés improductives, de téléphonie cellulaire et les fournisseurs d’accès internet, s’effondreraient dans un abîme sans fond.

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Aujourd’hui après les crises ivoiriennes et le recul de deux décennies, « Les Fous d’Abidjan » publié en 1994, se bonifie avec le temps. L’on s’aperçoit que Dorris n’était pas un voyeur, mais un visionnaire. Que la folie n’est pas l’exclusivité d’une catégorie minoritaire de gens qu’on peut enfermer ou laisser en liberté. Dorris a simplement utilisé l’objectif de sa camera pour servir d’amplificateur à des interrogations plus profondes qui concernent non pas une catégorie limitée, mais l’humanité entière.

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liberté et paradis

Emouvante la scène de séparation entre ces deux êtres : Le chimpanzé (femelle) et l’homme (la femme qui l’a soignée, sa sauveuse).
Chacun retrouve la liberté en retournant, l’un dans la jungle de la brousse (en destruction), l’autre dans la jungle des villes (en construction).
Maman, c’est quoi la liberté ? C’est quoi le paradis ?
Les mots des hommes.

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